→ Envoyez des cartes postales aux élus de l'Ain , au Préfet et aux membres du Gouvernement, avec le texte suivant :
« Dimanche 18 novembre : première Journée mondiale du souvenir des victimes d'accidents de la route :
se souvenir, c'est agir pour prévenir ».
→Allumez des bougies le 17 novembre au soir sur votre balcon,
sur le pas de votre porte, sur les lieux d'accidents,
sur le perron de la préfecture, etc...
Ligue contre la violence routière
De la part de Geneviève Jurgensen, porte-parole
A diffuser le plus largement possible
Mes chers amis,
Vous vous souvenez sans doute que, en mai 2003, la France accueillait l'Organisation mondiale de la santé (OMS), pour sa première conférence consacrée à la prévention des accidents de la route.
Pourquoi la France ? Parce qu'elle accomplissait des progrès tels qu'elle devenait un exemple pour le monde entier.
Depuis, même si ces initiatives font moins de bruit que le mécontentement de certains contre les radars ou la publicité d'autres pour des voitures inutilement et dangereusement puissantes, l'ONU elle-même a repris le flambeau et s'inquiète de voir les accidents de la route se multiplier partout dans le monde, hormis les pays les plus riches.
C'est pourquoi l'ONU a proclamé le troisième dimanche de novembre
« Journée mondiale du souvenir des victimes d'accidents de la route ».
Cette année, ce troisième dimanche est le dimanche 18 novembre.
Nous nous joignons à cette journée, de façon fort modeste mais riche de sens.
Comme une autre association amie, l'ASIRT (association for Safe International Road Travel, association pour la sécurité des voyages internationaux par la route), la Ligue contre la violence routière déclinera sa participation en deux temps :
1. Mémoire et réflexion : bougies la veille au soir
2. Mémoire et action : envoi d'une carte postale
Mémoire et réflexion
Dès la nuit tombée, la veille, tous ceux qui le souhaitent allumeront une ou des bougies sur leur balcon, ou sur le pas de leur porte, ou à proximité des lieux d'accident, ou sur le perron des préfectures, cela selon la sensibilité de chacun et selon l'efficacité ressentie. Ainsi, grâce aux fuseaux horaires, quand les bougies s'éteindront sur un pays, elles s'allumeront sur l'autre, et de proche en proche les petites flammes brûleront toute la nuit.
Mémoire et action
Le dimanche 18 novembre, individuellement pour faire nombre ou collectivement pour utiliser le poids des associations, chacun enverra une simple carte postale à la personnalité de son choix (préfet, maire, président de la République, député, ministre...), sur laquelle sera indiquée :
« Dimanche 18 novembre : première Journée mondiale du souvenir des victimes d'accidents de la route : se souvenir, c'est agir pour prévenir ».
Bien sûr, le nombre de flammes va nous paraître, pour cette première journée, bien trop petit. Comme le nombre de cartes postales. Mais nous devons commencer. Pas seulement pour ceux que nous connaissions et qui ne sont plus là, aussi pour ceux dont la vie doit être préservée comme le plus grand des trésors. Ici en France, et partout ailleurs.
Si rares que soient les flammes et les cartes postales, personne n'allumera notre bougie, personne n'écrira notre carte postale à notre place. Faisons personnellement passer le mot à tous ceux que nous connaissons. De son côté, la Ligue contre la violence routière prévient toutes les associations qu'elle connaît, en France et ailleurs.
Où que vous soyez, prévenez la presse locale, ainsi que les radios et télévisions nationales. Faites suivre ce courriel à vos amis. Faites entendre votre voix, montrez vos bougies. Et vous-mêmes, prenez des photos ! Vous les enverrez au siège de la Ligue, afin qu'elles puissent former une mosaïque dans le prochain numéro de Pondération.
Merci de votre mobilisation, merci d'être le relais de cette Journée mondiale du souvenir des victimes d'accidents de la route. Sans vous, elle ne sera rien. Avec vous, elle sera un rendez-vous avec ceux que nous n'oublions pas, un rendez-vous entre militants du monde entier, et un rendez-vous avec ceux qui ont l'avenir devant eux.
Amitiés à vous tous,
Geneviève Jurgensen